En hiver, bonnet + froid + cheveux rebelles à bouclettes = une centrale électrique capillaire.

22
JAN
En hiver, bonnet + froid + cheveux rebelles à bouclettes = une centrale électrique capillaire.

09
DéC
Depuis deux ans, j’alterne les périodes avec et sans frange.
Environ tous les six mois, ça me reprend, je demande à ma coiffeuse chérie de me couper une frange bien nette, bien épaisse au niveau des sourcils. Tout le monde me dit que ça me va bien, alors je suis ravie. Et puis au bout de trois semaines, ça commence à prendre une tournure un peu moins sympa… Ma frange a poussé, elle est trop longue, et comme je n’ai ni le temps ni l’envie d’aller à ce moment-là chez le coiffeur, je me saisis de mes ciseaux les plus tranchants, et face au miroir de ma salle de bains, je taille dans le vif.
Seulement, si j’avais un quelconque diplôme de coiffure, ça se saurait ! L’affaire tourne donc rapidement au massacre ! Et je suis là, tirant péniblement la langue tout en louchant sur mon semblant de toupet recouvrant mon front. En général j’arrive à limiter les dégâts et à me passer de l’option barrette cache-misère, mais il me faut en général plusieurs jours (et autant de retouches sauvages) pour m’habituer à ma nouvelle tête.
Et s’il n’y avait que la coupe qui posait problème… non, l’entretien au quotidien d’une frange est également un souci. Surtout que moi j’ai un bel épi au milieu du front. Du coup, chaque matin quand je me lève, je me retrouve avec une frange à l’horizontale du plus bel effet ! Il me faut donc rajouter à mon temps habituel de préparation (limité) quelques minutes supplémentaires pour humidifier la mèche rebelle, dégainer le sèche-cheveu et la grosse brosse ronde pour un brushing de fortune à l’arrache.
Voilà pourquoi depuis deux ans, j’alterne… je me lasse de ma frange, je la laisse repousser, puis un beau matin, prise d’une subite crise d’amnésie, je replonge. Pour me rappeler quelques semaines plus tard à quel point la frange c’est du boulot… et je me promets, mais un peu tard, qu’on ne m’y reprendra plus !
26
JUIN

En juillet, j’aime :
- les journées à la plage, l’odeur du monoï et les traces du maillot,
- le gaspacho glacé avec des cubes de féta aux herbes, et manger une glace à Carnac,
- les longues soirées en terrasse et les bougies à la citronnelle,
- les feux d’artifice, les étoiles filantes et regarder la voie lactée allongée dans l’herbe,
- me dire que l’été va encore durer 2 mois.
En juillet, j’aime pas :
- les bouchons sur la route, les files d’attente au péage et radio trafic en fond sonore,
- les piqûres de moustique, les nœuds dans les cheveux et les coups de soleil,
- l’orage qui éclate sans prévenir, la pluie sur mes tongs et oublier mon pull dans la voiture,
- le choc thermique dans les magasins trop climatisés et les ventilateurs qui ne brassent que du chaud,
- quand il n’y a plus de jus de cranberries au frais.