02

sept

Agenda papier VS électronique

Aujourd’hui c’est la rentrée… mais il ne sera pas dit que dès le départ nous allons nous laisser déborder, n’est-ce pas ? Le mot-clé pour échapper au spleen du retour au boulot, à l’arrachage intempestif de cheveux, au mic mac des planning ingérables ?

L’organisation !

Et pour ça, quoi de mieux qu’un agenda pour tout consigner, planifier, organiser ?

Pendant longtemps, rien que l’achat d’un bel agenda me motivait à mort pour l’année à venir. Limite si ça ne me mettait en transe, cette histoire ! Je le choisissais avec délectation, il fallait qu’il soit beau, pas trop encombrant, avec un papier aussi doux que pas trop brillant. Ensuite je le remplissais avec délectation, parfois même je passais un peu de temps à le customiser à mon goût. Je le tenais à jour religieusement… les premières semaines. Parce que immanquablement, au bout de quelques temps, par je ne sais quel coup du sort, pfuit, oublié l’agenda, au fond d’un sac ou d’un tiroir. Et pfuit l’organisation tant convoitée, bonjour le retour des post-it sur le frigo, des feuilles volantes disséminées aux quatre coins de la maison.

Je pensais ne jamais réussir à être une fille organisée plus de 7 semaines d’affilée, jusqu’à ce que j’investisse dans un smartphone de compète, et je m’initie à son agenda électronique intégré.

Pourtant, au départ, je n’étais guère emballée par le concept. Je regrettais l’absence du joli papier, la froideur de l’écran. Mais au bout de quelques mois, il a fallu que je me rende à l’évidence. Mon agenda électronique, j’en suis accro. Il me suit partout, car plus pratique, c’est pas possible. Sa gestion est hyper simple, il m’envoie des messages d’alerte avant les évènements importants. Dès que je recharge mon téléphone, il se synchronise avec mon ordinateur, même si je l’oublie chez moi, je peux quand même le consulter en travaillant. Bon, je ne dis pas qu’il n’y a pas encore des petits ratés de temps en temps, mais ça n’a rien à voir avec les années précédentes.

Pour moi désormais, agenda papier VS électronique, il n’y a plus photo. Du coup, pour me mettre dans l’ambiance de la rentrée, il va falloir que je me trouve un nouveau petit rituel ! Une idée ?

23

août

Le club des chouineuses

Pendant les vacances, un jour où il pleuvait encore plus que d’habitude, nous sommes allés au cinéma, en famille, voir le dernier opus des productions Disney : Toy Story 3. Grande fan de Woody, Buzz et toute la clique, je connais quasi par cœur les deux premiers épisodes, j’étais donc vraiment super impatiente de les retrouver sur grand écran. Résultat, je ne me suis pas méfiée plus que ça, et à ma grande surprise j’ai fini la séance en larmes, à renifler bruyamment tout en cherchant désespérément un mouchoir dans mon sac.

Pourtant je le sais que je suis une chouineuse professionnelle ! Je n’ai pas besoin de grand drame épique ou de morts tragiques pour lâcher les grandes eaux, il me suffit d’un peu d’émotion, d’une petite musique mélancolique, de personnages un peu tourmentés et vlan, c’est parti pour les larmes de crocodiles en cascade. Le pire, c’est que ça marche aussi avec les scènes de mariage, de naissance, d’aurevoir… Enceinte, il m’est même arrivé de sangloter devant une publicité pour du lait en poudre, et après la naissance de mon second bébé, rien que le générique de l’émission « Les Maternelles » sur France 5 me faisait monter les larmes aux yeux. Impressionnant, n’est-ce pas ?

Si jamais un jour il me prenait l’envie de fonder un grand club des chouineuses professionnelles, je crois que je m’auto-proclamerai d’office présidente d’honneur. Et notre totem sera un mouchoir en papier géant !

19

août

Se sentir encore en vacances

Aïe, aïe, aïe, voilà, c’est fait, Août tire à sa fin, et mes vacances sont bel et bien terminées… finies les traversées du pays en long large et en travers pour aller voir la famille, les amis, finies les balades en montagne, finies les baignades dans les lacs, finies les grandes tablées à manger jusqu’à plus d’heure. Mes vacances sont finies finies finies, je suis rentrée, et Septembre me fait salement de l’œil.

Mais on ne va pas se laisser abattre pour si peu, non ?

Pour résister encore un peu, j’ai développé quelques astuces, histoire de prolonger l’esprit vacances :

- Je porte mes tongs matin, midi et soir. Même si en fin de journée le thermomètre passe en dessous des 20°C. Même si j’ai frais aux pieds, les tongs c’est sacré !
- Plutôt que de m’enrouler dans un plaid sur mon canapé pour regarder un film, je m’enroule dans un paréo qui sent encore le sable chaud.
- Mon sac à main estival, celui en toile avec des petites fleurs, et que je n’ai pas encore vidé de son bazar des vacances, me suit partout, même à mes rendez-vous de rentrée.
- Le vernis flashy est mon meilleur ami, l’après-soleil qui fleure bon le monoï aussi, sans oublier l’huile solaire, parfaite en masque pour les cheveux le soir avant d’aller me coucher.
- Je traque la pastèque chez tous les primeurs du coin, pour moi c’est LE fruit de l’été, je vais essayer d’en manger jusqu’à la fin septembre… au moins.
- J’use de ma terrasse jusqu’aux premiers frimas, un smoothie fait maison à la main. A partager avec tout plein de copains, évidemment !

Et vous, quelles sont vos astuces pour vous sentir encore en vacances une fois rentrés ?

30

juil

Mes 5 blogs colorés préférés

Mes 5 blogs colorés préférés

La vie sans couleur ça serait vraiment trop triste, non ? Eh bien, dans la blogosphère, c’est pareil… Petit tour d’horizon de mes blogs colorés préférés, ceux qui m’en mettent plein les mirettes et me collent le sourire aux lèvres dès que je vais y faire un tour :

- le plus « happy face » : Color Me Katie. A very famous blog, tenu par une pétillante photographe new yorkaise. Chaque semaine, Katie prend des photos, beaucoup de photos, toutes plus pétantes les unes que les autres. Et ses vidéos de street art valent le détour. C’est léger, c’est frais, c’est gai, moi je suis ultra fan !

colormekatie

- le plus créatif : Vert Cerise. Lætitia a de l’or au bout des doigts et elle aime partager ses trouvailles aussi bien créatives que photographiques. Son univers est à la fois délicat et tout plein de peps, et son adorable blog regorge d’idées de déco, de customisation toujours girly mais jamais gnangnan. J’adore.

vertcerise

- le plus wizz : Anne Sotte. Des photos, des créations, de la déco, et même des goûts de chiottes ! Allez-y faire un tour, le petit monde d’AnneSotte (bientôt maman !) vaut le coup d’œil.

annesotte

- le plus choupichou : Del4yo. Delphine est graphiste, illustratrice et bien d’autres choses encore. En un mot comme en cent, c’est une véritable artiste à l’univers enfantin poétique, délicat et vitaminé. Vous ne regarderez plus les lapins, les souris et les légumes de la même manière, après…

del4yo

- le plus éclectique : Print & Pattern. La créatrice de ce blog foisonnant est une fan inconditionnelle de motifs et d’imprimés, quel qu’en soit le support. Elle se balade en compagnie de sa « spy camera » de Londres à New York, en passant par Paris, et shoote tout ce qui attire son œil exercé. Résultat, elle a accumulé au fil des années une collection impressionnante de motifs, une vraie mine d’inspiration et un régal pour les yeux.

printandpattern

20

juil

Mon été en robe longue

Mon été en robe longue

Dès qu’il fait chaud, comme ces dernières semaines, je mets au placard toutes mes habitudes vestimentaires, jeans, shorts, jupes, pantalons et j’enfile vite fait bien fait une robe longue. Recouverte des pieds à la tête de tissu léger, je me sens à la fois belle et bien. C’est génial, limite si je ne me prends pas pour une vestale, oui carrément (en plus, c’est bien connu, les vestales résistent hyper bien à la chaleur)

Quoi, vous trouvez que j’exagère ? Mais pas du tout. Le robe longue est une invention géniale, ni plus, ni moins. La robe longue va à tout le monde, aux petites, aux grandes, aux rondes, aux maigrichonnes (je le sais, je fais partie d’au moins deux des catégories pré-citées). Il n’y a pas plus facile à vivre qu’une robe longue : on enfile une culotte, une paire de sandales, la fameuse robe et hop, on est prête ! Elle suit le mouvement du matin jusqu’au soir, au boulot comme en vacances. En changeant simplement d’accessoire, on passe du décontracté à l’habillé en un clin d’œil.

Oui, et puis entre nous, la robe longue est également la meilleure amie des paresseuses car elle supporte très bien une épilation approximative du mollet entre deux séances chez l’esthéticienne. Et elle tolère tout à fait les gambettes un peu blafardes qui n’ont pas vu le soleil depuis longtemps…

Alors pour toutes ces raisons, moi je dis vive la robe longue. Enfin, LES robes longues, parce que quand on aime, on ne compte pas, et ça prend tellement peu de place dans la valise qu’on aurait bien tort de s’en priver, non ?

Et vous, adeptes aussi de la robe longue ?

08

juil

Boulimie de lecture

Boulimie de lecture

Gamine, je lisais tout ce qui me tombait sous la main. Une vraie passion. Livres de la bibliothèque rose, verte, rouge ou bleue, bandes dessinées, paquets de céréales, aucune importance, du moment qu’il y avait de l’action ! Plus tard au lycée puis à la fac, je me suis calmée, filière scientifique et lycée de bûcheurs fous obligent. Par manque de temps, j’ai peu à peu perdu le contact avec mes auteurs préférés. Je me contentais de me plonger, à reculons, dans les ouvrages obligatoires. Mon entrée dans la vie active, scotchée 8 heures par jour à mon ordi, n’a guère arrangé mon cas. Puis les enfants sont arrivés, et voilà comment je me suis retrouvé cantonnée à lire exclusivement les paquets de céréales (encore) et les notices de médocs pour nourrissons. Un vrai désert de Gobi des neurones.

Heureusement, au beau milieu de ce no man’s land littéraire subsiste un petit bastion de résistance : les vacances d’été. Durant ces quelques semaines, je fais le plein de lecture, je dévore bouquin sur bouquin, comme si je cherchais à rattraper mon retard. Je me prépare soigneusement une belle pile à lire qui me fera tout l’été. Il y en a pour tous les goûts : un peu de chick litt, beaucoup de romans, un soupçon de biographies, et un ou deux polars pour la route. Évasion à moindre prix garantie !

Et vous, vous aimez lire ? Des idées de bons bouquins à me donner ?

28

juin

La première baignade

La première baignade

Le premier bain des vacances, c’est toujours un peu l’aventure…

Il y a la préparation quasi militaire du sac du plage, pour ne rien oublier, ni la crème solaire, ni les lunettes de soleil, ni le paréo, ni l’indispensable magazine girly ou autre best-seller de l’été. Il y a le teint blafard de début de saison, le ventre qu’on rentre à fond le temps de passer de la serviette à la baignade, le premier frisson de surprise quand on plonge la tête la première, les premières brasses pour se réchauffer et cette fichue cellulite qui plie mais ne rompt pas dans l’eau glacée. Il y a le sable qui colle à la peau et qu’on ramène par kilos dans les chaussures, mais qui sent si bon les vacances.

Il y a aussi cette sensation grisante de liberté, cette impression que l’été est à nous, qu’il ne fait que commencer, et qu’il n’est pas prêt de s’arrêter.

Alors pour tout cela, je ne pourrais pas me passer de quelques jours à la mer, chaque année !

16

juin

Le « J’aime / J’aime pas » du mois de Juin

Le "J'aime / J'aime pas" du mois de Juin

Après une année passée à râler et à m’extasier, voici venu le temps du dernier épisode de la série des « J’aime / J’aime pas » mensuels… et là, c’est du lourd, le mois de juin est typiquement un mois que j’attends avec impatience autant que je le déteste !

Au mois de juin, j’aime :

- remonter sur scène. je fais de la danse depuis plus de 25 ans, et chaque année, au mois de juin, c’est le traditionnel gala de fin d’année. Beaucoup de travail pour quelques minutes sous les projecteurs, mais qu’importe, ça n’a pas de prix !
- l’effervescence teintée de nostalgie de la page qui se tourne. On ne s’ennuie jamais au mois de juin, et en même temps, on fait déjà le point sur l’année écoulée.
- les jours les plus longs, rien que pour traîner le soir sur la terrasse et s’émerveiller que la nuit ne soit pas encore tombée alors qu’il est 22 heures passées.
- la promesse d’un bel été. On ne sait pas encore ce qu’il se passera, si le beau temps sera au rendez-vous, alors tous les espoirs sont permis.

Au mois de juin, j’aime pas :

- être fatiguée. C’est bien simple, on n’arrête pas de courir partout, d’enchaîner les kermesses, les communions, les mariages, les spectacles de fin d’année… Les agendas sont overbookés, même plus la place d’y caler une petite sieste de temps à autre.
- les allergies au pollen… ATCHOUM !
- les examens de fin d’année. mais qu’est-ce que je raconte, ça fait bien longtemps que je ne suis plus étudiante ! (à croire que ça marque pour longtemps, ces histoires !)
- partir à la chasse au maillot de bain. Je n’ai pas besoin de vous faire un dessin, non ?

04

juin

Mais que ferais-je sans mes amies ?!?

Mais que ferais-je sans mes amies ?!?

Je suis une vraie fille à filles… j’aime être entourée d’amies, de copines, sans qui ma vie ne serait sans doute pas la même :

♥ Il y a mes cousines, plus des sœurs que des amies, d’ailleurs. Une amitié généalogique, en quelque sorte.

♥ Il y a mes amies d’enfance, rares, que la vie a souvent éloignées, mais que je garde bien au chaud dans mon cœur.

♥ Il y a eu les copines d’école, les copines de collège, les copines de lycée. Si Internet n’existait pas, je ne saurais certainement pas qu’une s’est mariée, une autre a eu des bébés ou vient de se séparer. Comment les oublier, elles qui ont partagé mes joies et mes peines d’adolescente ?

♥ Il y a mes amies pour la vie, les vraies de vraies, si loin, si proches. Des amies à la vie, à la mort, que je vois peu, mais avec qui le courant passe instantanément au premier regard, au premier mot. Elles me sont si précieuses, je sais que je pourrais toujours compter sur elles. Et vice versa !

♥ Il y a les amies de ma vie de maman, qui m’entourent chaleureusement. Nous partageons nos fou-rires, nos soucis, nos passions. Et nos enfants, qui jouent ensemble, perpétuent un peu plus chaque jour cette belle histoire.

♥ Et puis il y a les cyber-copines, qui au bout de quelques années sont devenues, pour certaines, des amies pour de vrai dans la vie réelle. Et puis sont arrivées les blogo-copines. Des rencontres inattendues, voire improbables, et pas aussi virtuelles que l’on pourrait se l’imaginer.

Franchement, que ferais-je sans elles ?

25

mai

Bonne fête maman !

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Cela fait bientôt dix ans que je suis maman, et à la fin de chaque mois de mai, j’attends avec fébrilité, et un peu d’angoisse aussi, le grand moment de la fête des mères.

Avec fébrilité, car j’aime les petits cadeaux, les douces attentions, les déclarations d’amour.

Avec appréhension, car on a beau être toujours éblouie par les faits et gestes de sa tendre progéniture, on n’est jamais à l’abri d’une surprise plus ou moins réussie. Allez, avouez, quelle maman n’a pas ressenti comme un léger sentiment de gêne en recevant un mâââgnifique collier en pure nouille sauvage, ou un subliiiime cendrier en papier mâché (voire quasi digéré) ?

Mais les enfants ne sont pas les seuls à oser les cadeaux les plus improbables, il arrive parfois que les papas, enfin ceux qui à cette occasion gâtent la mère de leurs enfants, tombent eux aussi complètement à côté de la plaque.

Quelle douce compagne n’a jamais tremblé face à un paquet bariolé ressemblant furieusement à un emballage de poêle à frire, à un aspirateur dernier cri ou à un fer à repasser nouvelle génération ?

Pour ma part, en presque dix ans de fête des mères, je ne me plains pas… entre le délicat petit bijou de naissance, la plante luxuriante, les soins en instituts de la part du papa, et les poèmes, jolis dessins et jolis bouquets de fleurs de la part de mes trois loulous d’amour, j’ai été tout de même bien gâtée. Aucun cadeau maudit à déplorer.

N’empêche, chaque année, c’est plus fort que moi, je croise discrètement les doigts en espérant que les instits de cette année aient aussi bon goût que celles des années précédentes !

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